samedi 11 décembre 2010


Tu n'as pas bougé

Et
Au lever du jour, j'étais à tes côtés
J'ai murmuré
"laisse-toi", "laisse-moi"
toucher

Sous ta peau, je pouvais sentir ton sang bouillir
Ta sève monter
Tes veines se gonfler
Ton coeur éclater
Tes pupilles crever tes paupières

Ma main a effleuré le chemin
Le papier peint a tremblé
Le verre d'eau a débordé


Je me demande où se trouve cet hôtel aux murs délavés
Je me demande si ce sera l'après-midi

Je me demande si tu pourras ne pas bouger






















Mon écorce, de failles se fissure
Tes mots de chair m'emplissent

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