Les mouvements me pèsent.
Je ne bouge plus. J'arrête. J'attends.
Mon regard semble fixer les mouvements désordonnés des feuilles derrière le plastique bleu mais ils ne fixent rien, même pas le souvenir.
Je ne bouge plus. J'arrête. J'attends.
Que les membres s'engourdissent.
Que le tissus du divan imprime ma peau de petits rectangles irréguliers.
Ensuite, je les regarderai s'effacer en me disant qu'ils s'évaporent plus vite que la sensation de tes frôlements...
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